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Crowdlending et banquier : s'appuyer sur un conseil...

Si une demande de financement via une plateforme de crowdlending est relativement simple, l’étude préalable de faisabilité est, quant à elle, plus complexe à élaborer. Si bien que de nombreux dirigeants renoncent même à se lancer dans une telle démarche tant l’intégration de ses nouveaux services dans leur gestion leur parait complexe et même pour certains risquée. Pourtant, nous vivons des bouleversements économiques qui nous incitent à agir différemment et à plus que jamais, rechercher de nouvelles ressources de financement pour investir et nous adapter. L’appel à un conseil externe serait-elle la solution ?

Le maintien de fondamentaux dans la prise de décisions

Faire appel à un conseil externe peut être motivé généralement par un besoin d’expertise, de crédibilité, d’objectivité, de gain de temps Mais, dans le cadre d’un financement, l’apport d’un conseil devra aller au-delà dune simple étude économique contextualisée ou du traitement d’une problématique qui pèse sur votre exploitation. En effet, on ne peut se soustraire d’une analyse financière approfondie de la structure qui va amortir le nouvel encours de crédit. Ainsi, létude de la capacité d’endettement et de remboursement par exemple sont indispensables. Ces éléments fondamentaux sont au cœur de l’étude de faisabilité de votre demande de financement. Pour être interprétés, ils demandent une vue d’ensemble des résultats de votre activité et une projection à la fois au niveau du maintien des encours existants mais également sur la possible absorption ou non du crédit sollicité. De la qualité de cette analyse dépendra votre sélection ou non sur une plateforme en ligne de financement participatif et, dans un deuxième temps, du niveau de soutien de votre projet par une communauté de prêteurs à convaincre.

S’appuyer sur un conseil pour légitimer le recours au crowdlending

Sécuriser son partenaire financier principal, c’est à la fois le rassurer sur le maintien de ses résultats économiques mais également lui assurer de sa fidélité. Mais, aujourd’hui, la rapidité des changements est telle que le recours à de nouveaux services pour assurer son développement apparaît naturel. Cette approche reste toutefois théorique et difficile à assumer pour la majorité des décideurs au niveau du financement de leur activité. Certains parlent de syndrome de Stockholm car en ces temps d’incertitude, la majorité des dirigeants ne souhaitent pas prendre le risque de dégrader leurs relations avec leur partenaire financier principal.
Il est vrai qu’un banquier n’aura que peu d’intérêt pour les bénéfices que vous apportent cette nouvelle voie de financement qu’est le crowdlending : pour lui cela reste un crédit extérieur effectué par des prestataires récents. Mais alors, comment présenter sa démarche à son banquier ? Outre jouer la transparence pour maintenir la confiance, le recours à un conseil extérieur pourra par sa connaissance du secteur du financement participatif et son expertise financière vous apporter les arguments pour justifier de votre décision de recourir à un nouveau partenaire. Il participera à l’intégration de ses nouveaux services dans votre gestion courante et à l’optimisation de votre politique de financement court, moyen et long terme. Enfin, ces changements durables vous rendront plus agiles et vous permettront de reprendre la main sur votre politique d’investissement.

Alors, n’hésitez-plus, prenez le train en marche et faîtes-vous accompagner par un professionnel ayant la double compétence banque et financement participatif !

N'EMPRUNTEZ PAS AU-DELÀ DE VOS CAPACITÉS DE REMBOURSEMENT.
 
 
 
 
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